Neurodégénérescence
Peut-on démanteler les agrégats, au lieu de ralentir leur propagation ?
Nous ciblons les amas de protéines à l’origine des maladies d’Alzheimer, de Parkinson, de la SLA et des maladies à prions.
Nous sommes une société de recherche qui utilise des mathématiques nouvelles, assistées par l’IA, pour aborder sous de nouveaux angles les plus anciens problèmes de la médecine.
C’est lent, c’est cher, et cela ne fonctionne plus quand la cible mute, se cache ou n’a pas de serrure du tout. La réponse habituelle, c’est d’en faire toujours plus : plus de composés, plus de calcul, plus d’essais.
La méthode classique, c’est l’échelle : cribler plus de molécules, entraîner de plus grands modèles sur les médicaments passés, et espérer que quelque chose convienne. Nous adoptons une autre posture. Nous travaillons à la frontière des mathématiques, avec l’IA comme instrument, pour décrire la maladie en des termes que personne n’a encore écrits. Une nouvelle description donne un nouvel angle, et c’est par de nouveaux angles que les vieux problèmes finissent par avancer.
Combien de molécules de plus pouvons-nous cribler ?
Quelle question personne n’a encore pensé à calculer ?
Quand un problème résiste à des décennies d’efforts, nous partons du principe que c’est la description qui bloque, et nous en cherchons une meilleure.
Nous utilisons l’IA pour explorer, vérifier et accélérer le travail, tandis que nos modèles restent ancrés dans la physique et les mathématiques plutôt que dans la reconnaissance de motifs du passé.
Les mêmes fondements servent la neurologie, les maladies infectieuses et l’oncologie. Aborder un nouveau domaine thérapeutique, c’est poser une nouvelle question, pas créer une nouvelle entreprise.
Peut-on démanteler les agrégats, au lieu de ralentir leur propagation ?
Nous ciblons les amas de protéines à l’origine des maladies d’Alzheimer, de Parkinson, de la SLA et des maladies à prions.
Un seul mécanisme peut-il agir sur plusieurs familles de virus ?
Au lieu de combattre une souche à la fois, nous cherchons un mécanisme qui ne dépend d’aucune protéine virale en particulier, afin qu’une mutation seule ne puisse pas le contourner.
À quoi une bactérie ne peut-elle pas renoncer sans mourir ?
C’est précisément ce que nous visons, pour fermer la voie habituelle vers la résistance.
Quels patients répondront, avant même le début du traitement ?
Nous travaillons à adapter le traitement à chaque tumeur, plutôt qu’au patient moyen.
Où se trouve exactement le point le plus faible d’une structure ?
Nous cartographions ce point avec précision, pour qu’un médicament agisse là où il fait le plus de bien avec le moins de dommages collatéraux.
Chaque pôle de rang mondial a commencé quelque part. La Silicon Valley était autrefois couverte de vergers. Il a suffi de quelques personnes décidées à ne pas attendre la permission.
Pourquoi pas nous.
Pourquoi pas ici.
Pourquoi pas maintenant.
Nous constituons une équipe de mathématiciens, de physiciens, de biologistes et d’ingénieurs qui préfèrent trouver un nouvel angle plutôt qu’exécuter l’ancien plus vite. Si un problème séculaire vous a toujours tracassé, parlons-en.
Géométrie, topologie, systèmes dynamiques. Des personnes qui inventent les outils, pas seulement celles qui les appliquent.
Présentez-vous →Mécanique statistique et biophysique, pour rendre calculable le comportement moléculaire.
Présentez-vous →Structure des protéines, agrégation, interactions hôte–pathogène et biologie tumorale.
Présentez-vous →Une IA qui aide à chercher, prouver et vérifier, pas seulement à prédire.
Présentez-vous →Chimistes médicinaux et structuraux qui transforment un angle calculé en molécule.
Présentez-vous →Des logiciels scientifiques rapides et vérifiables, construits selon l’exigence d’un cahier de laboratoire.
Présentez-vous →Pour les investisseurs, les laboratoires de recherche et les collaborateurs qui veulent tester un autre point de départ pour la découverte de médicaments.
[email protected] →